La recette du management

Ma définition préférée du management : « faire que les choses arrivent ». Mystérieuse et flippante à la fois, qui, cependant, ne répond pas à la question « Management, mode d’emploi ? »
A l’aune de cette définition minimaliste, on entrevoit un manager qui sait où il veut aller et pourquoi, et qui voit loin. On imagine une vraie réflexion préalable à son engagement sur une mission. 
Le management, un sacerdoce ? Pas un métier comme un autre en tout cas. Une attitude, une inflexion de l’énergie dédiée à faire réussir les autres. Bizarre…
Voir loin d’abord. Le « comment y aller » répond heureusement à quelques méthodes mais l’essentiel du chemin est à inventer, chaque jour. 
De plus il y a cette acuité permanente, cette obsession de l’observation et de l’écoute, qui repèrent les énergies comme les découragements, envisagent les synergies, anticipent les difficultés. 
Comme une recette de cuisine dont les ingrédients changent en cours  d’élaboration. Adaptabilité, souplesse et ténacité : des mots clés pour le manager. 
Dès lors, le manager est-il un chef ? Cette superposition des termes ne correspond plus à la réalité aujourd’hui. Il peut être nécessaire que le manager soit un chef à certains moments, galvanisateur et fédérateur d’énergie. 
Le plus souvent, il est aussi invisible qu’une goutte d’huile sur un engrenage, invisible mais efficace. Celui qui «  fait que les choses arrivent ».
Le manager, un solitaire au coeur d’un réseau. 
Un manager que parfois rien ne distingue d’un autre, discret, oeuvrant souvent avant l’action, en anticipation, et après, en réparation.
Un vrai travail à temps plein l’obligeant à garder ses mains inactives. Ecouter, voir, communiquer suffiront à remplir les jours et une partie de ses nuits.

Ma définition préférée du management : “faire que les choses arrivent“. Mystérieuse et flippante à la fois, qui, cependant, ne répond pas à la question “management, mode d’emploi ?”

À l’aune de cette définition minimaliste, on entrevoit un manager qui sait où il veut aller et pourquoi et qui voit loin. On imagine une vraie réflexion préalable à son engagement sur une mission.

Le management, un sacerdoce ? Pas un métier comme un autre en tout cas. Une attitude, une inflexion de l’énergie dédiée à faire réussir les autres. Bizarre…

Voir loin d’abord. Le “comment y aller” répond heureusement à quelques méthodes mais l’essentiel du chemin est à inventer, chaque jour.

De plus, il y a cette acuité permanente, cette obsession de l’observation et de l’écoute, qui repèrent les énergies comme les découragements, envisagent les synergies, anticipent les difficultés.

Comme une recette de cuisine dont les ingrédients changent en cours d’élaboration. Adaptabilité, souplesse et ténacité : des mots-clés pour le manager.

Dès lors, le manager est-il un chef ? Cette superposition des termes ne correspond plus à la réalité aujourd’hui. Il peut être nécessaire que le manager soit un chef à certains moments, galvanisateur et fédérateur d’énergie.

Le plus souvent, il est aussi invisible d’une goutte d’huile sur un engrenage, invisible mais efficace. Celui qui “fait que les choses arrivent”.

Le manager, un solitaire au cœur d’un réseau.

Un manager que parfois rien ne distingue d’un autre, discret, œuvrant souvent avant l’action, en anticipation et après, en réparation.

Un vrai travail à temps plein l’obligeant à garder ses mains inactives. Écouter, voir, communiquer suffiront à remplir les jours et une partie de ses nuits. 

Par Bernard JOURDAN, le 09/04/2018

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